Le Mauvais Coton » techno http://www.lemauvaiscoton.fr Music, Art, Cinema, and Event reports Sun, 14 Sep 2014 10:54:48 +0000 fr-FR hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.9.2 Le Weather Festival enclenche la secondehttp://www.lemauvaiscoton.fr/musique/le-weather-festival-enclenche-la-seconde/ http://www.lemauvaiscoton.fr/musique/le-weather-festival-enclenche-la-seconde/#comments Wed, 09 Apr 2014 14:16:33 +0000 http://www.lemauvaiscoton.fr/?p=27736 On vous le rappelle, le Weather Festival aura lieu du 6 au 9 Juin. Pour ceux qui seraient passés à coté de l’annonce de cette grande fête de la house et techno sur trois jours, nous avions déjà analysé sa programmation lors de son annonce.

Cette mise en ligne de trailer est aussi l’occasion de découvrir le nouveau site officiel du Weather avec tous les bons conseils pour réussir son festival !

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Site officiel Weather Festival

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Photo Report : MOTOR #006http://www.lemauvaiscoton.fr/lifestyle/motor006-2014-abdulla-rashim-stanislas-tolkachev-palma-sound-system-clft-militia-plateforme-lyon/ http://www.lemauvaiscoton.fr/lifestyle/motor006-2014-abdulla-rashim-stanislas-tolkachev-palma-sound-system-clft-militia-plateforme-lyon/#comments Thu, 20 Mar 2014 17:39:59 +0000 http://www.lemauvaiscoton.fr/?p=26635  

C’est Abdulla Rashim qui est venu poser sa techno pour cette mouture parentale. Accompagné de Stanislas Tolkachev, Palma Sound System et CLFT Militia, le suédois a ambiancé la péniche rouge de son savoir-faire venu du froid.

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https://www.facebook.com/papamamanproduction?fref=ts https://soundcloud.com/abdulla

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Hypnotik 2014 : Les portes de l’enferhttp://www.lemauvaiscoton.fr/lifestyle/hypnotik-2014-les-portes-de-lenfer/ http://www.lemauvaiscoton.fr/lifestyle/hypnotik-2014-les-portes-de-lenfer/#comments Fri, 21 Feb 2014 17:10:46 +0000 http://www.lemauvaiscoton.fr/?p=25598  

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Ce qu’il y a de bien avec les soirées auxquelles on n’a pas envie d’aller, c’est qu’elles se soldent généralement par un gros succès. La flemme, la peur du froid, le manque de tunes, l’absence des meneurs de groupe… Tant d’éléments qui nous font parfois rater de grands moments. Et c’est à reculons que nous y allons quand ce genre d’état d’esprit s’empare de nous. On pourrait croire que la nuit en sera forcément pourrie. Mais il n’en est rien, bien au contraire. Dès les retrouvailles avec les vieux potes qui nous ont tant manqués, la tension tombe pour laisser place à une excitation improbable.
En voiture, on croise une armée de zombies se dirigeants tous vers le même spot : Eurexpo.

L’impressionnante file de festivaliers marchant dans un noir quasi total pour accéder aux salles nous fait réaliser l’ampleur de l’Hypnotik. Mais ce n’est rien comparé au parking sur lequel on s’ambiance à grand coup d’apéro et de mauvais son dégueulé par des twingos première génération. Ce n’est pas parce que Sam conduit qu’il ne boit pas, il attend juste une heure ultérieure, belle astuce pour ne pas mettre en danger ses petits camarades (note : ne pas oublier l’alcotest pour le retour).

On approche doucement de l’entrée du site, la foule se condense, l’atmosphère s’épaissit. Les bruits de la fête montent régulièrement à mesure que nous accédons au site. Et une fois à l’intérieur, l’excitation qu’il nous manquait explose en une frénésie difficile à contrôler. Putain qu’on aime les festivals, on n’aurait raté ça pour rien au monde ! Et pour le coup, l’Hypnotik est le genre qu’on apprécie vraiment. Une organisation pensée au poil de cul que ce soit pour les vestiaires comme pour les boissons, une disposition des salles pensée, repensée, année après année pour finalement arriver à un résultat au top et, surtout, la fidèle ambiance propre à ce festival consacré aux cultures électroniques.

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Direction les portes de l’enfer. À peine entrés, on a déjà chaud. Les décolletés, mini-jupes et torses nus sont au rendez-vous et il n’est pas encore minuit quand nous croisons les premières victimes de la soirée. On s’accorde un premier tour entre les scènes, le temps d’effleurer les âmes présentes pour mieux les rejoindre par la suite. Dire qu’il y avait plusieurs ambiances est un euphémisme. En effet, passer d’une scène à l’autre revient à passer la frontière entre deux mondes différents. Sans tomber dans le cliché, il est drôle de retrouver chaque personnage type dans la salle qui lui correspond : le hypster en House, l’hypnotisé en Psytrance, le déchainé en Hardstyle, l’hyperactif en Techno. Et tout ce beau monde brassé par les vas et viens d’une foule curieuse, avide de son, venue écouter son type favoris tout en savourant la découverte de nouveaux horizons.

On se mêle au flot continu de spectateurs pour naviguer d’une scène à l’autre au hasard des qualités musicales de chaque DJ. Et quand les blancs entre chaque montée commencent à se faire si pesants qu’on en insulterai le DJ pas foutu de gérer ses silences, c’est le début d’un kiff que tout bon festivalier saura apprécier. On se retrouve au milieu de la foule pour prendre le même plaisir que les milliers de personnes présentent ici. On ressent le même vide proche de l’atroce quand la musique s’arrête. On en vient à réellement apprécier le mélange âcre des odeurs de cigarettes, de sueur et d’alcool. On en vient à trouver du charme dans les pieds qui collent au sol. Les éclairages des salles, tantôts violents, tantôts tamisés, sont les paysages du voyage. Nous sommes ici pour profiter et partager une violence autorisée le temps de quelques heures. Chacun s’égare, seul ou à plusieurs, le but est de s’échapper au rythme des artistes. On choisit son guide, et on kiffe, et on kiffe.
Les festivaliers savent.

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Merci à Julien Dabadie

http://www.elektrosystem.org/
http://www.dothefeast.com/

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La programmation et lieux du Weather Festival 2014 dévoilés !http://www.lemauvaiscoton.fr/musique/weather-festival-programme-techno-house/ http://www.lemauvaiscoton.fr/musique/weather-festival-programme-techno-house/#comments Thu, 06 Feb 2014 10:37:40 +0000 http://www.lemauvaiscoton.fr/?p=25153 Jour 1 : Institut du Monde Arabe

Le lancement des hostilités s’effectuera en extérieur sur le parvis de l’institut avec une soirée dédié exclusivement au live. Au programme, de 18h à minuit :

Underground Resistance presents :

  • Timeline
  • Mount Kimbie
  • Moritz Von Oswald Trio
  • Allen live

Jour 2-3 : Main event au Parc des Expositions le Bourget

Après les problèmes de chaleur et de manque d’espace chill que l’on a pu connaitre l’année dernière dans le Hall des Expositions de Montreuil, cette nouvelle version du main event semble avoir appris de ses erreurs ! Avec 4 scènes, dont deux outdoor et on l’espère, le soleil au rendez-vous, ces 22h consécutives ont tout pour plaire les amateurs de dancefloor.

Scène 1 – Eté :

  • Ben Vedren live
  • Cabanne
  • Derrick May
  • Lowris
  • Onur Özer
  • RPR Soundsystem : Rhadoo, Petre Inspirescu, Raresh
  • Ricardo Villalobos
  • Sonja Moonear

Scène 2 – Automne:

  • Antigone
  • Ben Klock
  • DJ Deep
  • Francois X
  • Luke Slater
  • Plannetary Assault System live
  • Marcel Dettmann
  • Marcel Fengler
  • Rødhåd
  • Trade
  • Zadig Live

Scène 3 – Hiver :

  • Behzad & Amarou
  • Chris Lieving
  • Len Faki
  • Manu Le Malin
  • Terence Fixmer Live

Scène 4 – Printemps :

  • Floating Points
  • Margaret Dygas
  • Moodyman
  • Motor City Drum Ensemble
  • S3A
  • Soundstream live

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Jour 4 : Parc de la Bergère

Avec ses 3 scènes, le lundi de Pentecôte sera placé sous le signe de la nature et du grand air.

Cette journée de clôture sera aussi l’occasion de mettre la danse en avant avec le collectif Juste Debout, organisateur d’un des plus grands concours de danse House/Hip-Hop au monde, qui bénéficiera d’une scène dédié. Comment ne pas se laisser séduire de Vogue & Waack Ball le week-end dernier à Concrete?

Un dernier plateau sera quand à lui consacré à la nouvelle scène techno naissante Parisienne !

Cette deuxième édition du festival semble donc immanquable pour les amateurs de House&Techno.

Tarifs :

Institut du monde Arabe : 28€
Evènement principal : 45€
Parc départemental de la Bergère : 22€


Site Officiel : Weather Festival 

Evenement Facebook : Weather Festival 2014

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Deux nouveaux Ep’s pour Laurent Garnier en 2014http://www.lemauvaiscoton.fr/musique/deux-nouveaux-eps-pour-laurent-garnier-en-2014-af0490-af4302-stillmusic-50weapons/ http://www.lemauvaiscoton.fr/musique/deux-nouveaux-eps-pour-laurent-garnier-en-2014-af0490-af4302-stillmusic-50weapons/#comments Fri, 10 Jan 2014 11:15:39 +0000 http://www.lemauvaiscoton.fr/?p=24625 garnier-paredes-lmc

Sous le pseudonyme très mystérieux de « Garnier », Laurent sortira le 11 février prochain un Ep Intitulé AF0490, dont le nom est issu d’un vol Paris – Chicago. C’est en effet dans la patrie des Bulls qu’est basé le très bon label Still Music sur lequel sortira AF0490, déjà annoncé comme taillé pour les clubs.

Garnier1AF 0490 (Still Music, 11 février)
1. Bang (The Underground Doesn’t Stop)
2. Boom (Chakolak)
3. Beat (Da Boxx) 

Une autre galette du pape de la techno made in chez nous est prévue pour le 4 avril chez 50 Weapons, le très bon label berlinois dont on avait couvert la soirée au Sucre il y a quelques semaines. Intitulé AF4302, (le nom d’un vol Marseille – Berlin cette fois) l’Ep explorera le côté plus sombre de Garnier.

Garnier2AF 4302 (50 Weapons, 4 avril)
1. M.I.L.F.
2. D.S.K.
3. H.E. 


http://www.itstillmusic.com
http://50weapons.com
http://www.laurentgarnier.com

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Nina Kraviz – Mr. Joneshttp://www.lemauvaiscoton.fr/musique/nina-kraviz-mr-jones-ep-techno-minimal-rekids/ http://www.lemauvaiscoton.fr/musique/nina-kraviz-mr-jones-ep-techno-minimal-rekids/#comments Mon, 23 Dec 2013 17:25:21 +0000 http://www.lemauvaiscoton.fr/?p=24091 Nina Kraviz Lyon Le Sucre LMC Aldo EP Mr Jones

Mesdames et Messieurs (surtout messieurs), nous avons le plaisir de vous présenter Nina Kraviz. Vous savez, c’est la jeune artiste qui a fait tourné bien des têtes lors de ses passages remarqués dans les plus grands festivals et les plus grandes boîtes des capitales de la musique électronique. La jeune russe est originaire du fin fond de la Russie, de Sibérie, plus précisément d’ Irkoutsk. Bref, vous pourriez vous demandez «Mais comment a-t-elle fait pour se sortir de cet endroit ?». Et bien pour commencer, la Russie est loin d’être en reste côté soirées et DJing. Que ce soit à Saint Petersbourg ou à Moscou, vous pourrez toujours vous exploser les cervicales sur de la grosse Techno de cosaque, complètement délurée (Nina Kraviz est d’ailleurs résidente d’un des plus grands clubs de la planète électronique : le Propaganda); C’est de cet univers que vient notre petite Nina Kraviz, qui paraît frêle comme un papillon : on a envie de la protéger, de la prendre dans ses bras, de lui faire des bisous… Mais on s’éloigne du sujet là ! Nina Kraviz s’est fait connaître dès 2009 avec son single très provocateur «Pain in the Ass» puis plus tard avec son album eponyme «Nina Kraviz». Dès lors, on trouve en elle un potentiel pas commun : une adaptation très sensuelle de la Techno Minimale très industrielle que l’on avait l’habitude d’entendre de la part des artistes est-européens. Sa collaboration depuis le début avec le label Rekids (créé par Radio Slave) s’est révélé plus que fructueuse. Elle rencontre dans cette écurie, monsieur Marcell Dettmann qui la pousse à s’installer quasi-définitivement à Berlin.
Après deux années où tout s’est accéléré pour la jolie Nina Kraviz (plusieurs singles, des featuring dans tous les sens et un documentaire qui l’a révélé à un plus large public), la louve sibérienne revient avec un dernier EP de Techno sensuellement sensuelle.

Nina Kraviz a donc tout d’une icône musicale. D’une part pour sa beauté : il est vrai que rare une telle beauté s’était faite dans la sphère électronique, et d’autre part pour sa musique si atypique. On navigue entre une Techno très Minimale et une électronique expérimentale. Entre gazouillis d’oiseaux, échos d’instruments cuivrés au lointain et phrases répétés, on tombe vite dans une construction très scientifique et chirurgicale de la musique électronique. Et pourtant, ça marche. On se retrouve comme absorbé par l’univers de Nina et comme hypnotisé par les mélodies et les rythmes qu’elle distille. On parvient à déceler une grande sensualité et sensibilité dans sa musique et ce n’est pas l’EP «Mr Jones» qui nous fera mentir. On retrouve cette même atmosphère inquiétante et parfois «malsaine» qui nous avait captivé dans l’écoute de «Nina Kraviz» l’année dernière. Cet EP se trouve être encore plus noir et plus obscur que ses productions précédentes. En effet, sur «Nina Kraviz», le sombre alternait avec une bouffé d’optimisme et de candeur sonore. Sur cet EP, on reste la tête dans le guidon, avec un rythme qui reste quand même assez relevé et parfois à la limite de la Rave (on pense à Remember avec 129 BPM).

Ce qu’on a aimé dans l’EP ; tous les tracks restent d’une cohérence vraiment indiscutable, les sons se font écho dans les différentes parties de l’EP. On aime particulièrement la deuxième version de Mr. Jones, le Mix2, qui apporte une fraîcheur orientale à la Techno tout en essayant de valoriser un certain impressionnisme musicale (avec les bruits d’oiseaux, l’eau qui coule, le vent…).

Ce qui reste un peu hermétique : les tracks s’enchaînent dans trop de différences sonores, même si l’on parvient à déceler des variations, des rondeurs de basses plus perceptibles, des changements de rythmes. L’EP reste dans un seul et même créneau, sans en sortir. C’est justement cette dualité qui nous a unanimement plus dans l’album de 2012. La recette reste assaisonnée de la même manière du début jusqu’à la fin et devrait ravir les fins gourmets en matières de Techno chirurgicale, pointilleuse et millimétrée.


https://soundcloud.com/nina-kraviz

http://www.rekids.com

 

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Photo Report : PapaMaman w/ PSYK @ Le Sucrehttp://www.lemauvaiscoton.fr/lifestyle/photo-report-papamaman-sucre-2013/ http://www.lemauvaiscoton.fr/lifestyle/photo-report-papamaman-sucre-2013/#comments Tue, 26 Nov 2013 18:12:45 +0000 http://www.lemauvaiscoton.fr/?p=23309 De la bonne Techno bien fiévreuse, c’est ainsi qu’on peut qualifier le set de PSYK. On a pu noter un enthousiasme général au long de la soirée, comme à la maison quoi. Preuve en est, on entendait sur le chemin du retour « Comme Save Me », le remix de Jagwar Ma par les Pachanga Boys, balancé par le duo maison d’un soir, fredonné ici et là. Next step des soirée parentales : le 14/12 @ La Plateforme avec OXIA x CHLOÉ.

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https://www.facebook.com/events/171651043042266/?fref=ts

http://www.le-sucre.eu/fr/agenda/

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Gesaffelstein, en souverainhttp://www.lemauvaiscoton.fr/musique/gesaffelstein-transbordeur-2013/ http://www.lemauvaiscoton.fr/musique/gesaffelstein-transbordeur-2013/#comments Mon, 25 Nov 2013 16:07:53 +0000 http://www.lemauvaiscoton.fr/?p=22978 4 juin 2011. All Day Long #3, Nuits Sonores. Une journée qui aura irrémédiablement marqué nos esprits avec la dernière date lyonnaise du suprême Dj Mehdi (R.I.P),  emmenée par un B2B improbable -mais pas forcément utile- entre Joey Starr et Busy P. Le tout sans compter une révélation monstrueuse et sortie de nulle part, un mec bipolaire parfois statique parfois à la limite de la crise d’épilepsie derrière ses platines, envoyant une techno ténébreuse et archi-brutale: un certain Gesaffelstein.

La rapidité de son succès n’ayant d’égal que son talent, tout s’enchaîne. Collaboration avec Brodinski, maxis, production pour Kanye West, et dernièrement sortie de son premier album. A cette occasion, le natif de Lyon est ainsi revenu sur ses terres accompagné par une scènographie lumineuse et somptueuse comblant les vides de la scène dans un Transbordeur survolté (on a très rarement vu ça).

Précédé par un set inattendu de Louisahhh!!! et Maelstrom qui nous a mis en jambe et aura permis aux retardataires de ne rien louper du spectacle, c’est au tour de Gesaffelstein de faire son entrée.

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Clope sur clope, démonstratif par un bras pointé vers le ciel ou se secouant nerveusement en rythme du haut de son autel de marbre, la ressemblance scénique et comportementale est évidente avec Sebastian. Le côté playboy et l’air supérieur en moins. Concernant le live, Mike Levy entremêle maxis et album, transcendant dans l’art de manier la tension extrême et la profonde puissance de sa techno. Chaque minute ne perd aucunement en intensité, ce mec a un don inné pour conquérir les 2000 personnes du Transbordeur en un seul silence haletant. Sa musique, pourtant si brutale et nerveuse, a le chic pour toucher et étreindre profondément notre organisme, sans même tenir compte d’une mise en scène éblouissante du début à la fin, d’une esthétique et d’une justesse divine.

Gesaffelstein est grand, très grand, transportant la sphère électronique dans un registre qu’il est le seul et unique à proposer.

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http://www.gesaffelstein.com

http://www.transbordeur.fr

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5 EP’s sucrés saléshttp://www.lemauvaiscoton.fr/musique/5-eps-sucres-sales-mickey-walk-away-exploited-ten-walls-requiem-innervisions-life-death-say-lou-lou-better-in-the-dark-kitsune-a-deux-va-du-vill-malcolm-b-hemmalaget-renart-dawn-recor/ http://www.lemauvaiscoton.fr/musique/5-eps-sucres-sales-mickey-walk-away-exploited-ten-walls-requiem-innervisions-life-death-say-lou-lou-better-in-the-dark-kitsune-a-deux-va-du-vill-malcolm-b-hemmalaget-renart-dawn-recor/#comments Sat, 09 Nov 2013 17:19:56 +0000 http://www.lemauvaiscoton.fr/?p=22739 Sucrette #1 : Mickey – Walk Away sur Exploited Records

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Au fur et à mesure, nos internautes et lecteurs doivent se dire que le label allemand a des actions chez LMC ou autre magouille qui expliquerait la présence récurrence voire intempestive de leurs artistes dans nos colonnes. Et bien non ! Seulement, il se trouve qu’Exploited Records fait tout ces derniers mois (et ce depuis un an) pour regrouper dans son label les nouveaux talents de la musique électronique et de fédérer de manière cohérente une identité musicale d’avenir. House Deep aux allures de Pop, porte d’entrée vers l’électronique, les qualificatifs peuvent être nombreux pour parler des magiciens d’Exploited. Cette fois-ci, on s’arrête sur Mickey que l’on avait déjà repéré cet été en remixant le «No Eyes» de son collègue Claptone. Le Belge travaille la musique depuis 3 ans déjà en apparaissant sur diverses compilations mais il n’avait jamais réellement brillé sur le devant de la scène. Et bien c’est avec son EP «Walk Away» qui sortira prochainement, que l’on aura le plaisir de voir ce que ce garçon nous réserve. La preview promet beaucoup en tout cas !

Saline #2 : Ten Walls – Requiem sur Life & Death Records
le 4 novembre dernier

Ten Walls, c’est le genre de projet que l’on aime bien chez LMC. Pas beaucoup de comm ni d’infos qui ont transpiré autour de la musique. Une musique simple et entraînante, recherchée mais pas trop, parfaitement structurée et cohérentes ddans les sonorités et l’atmosphères. Un EP précédent en juin dernier sur Innvervisions (label aux nombreux talents, plutôt Techno, House & Minimale fondé par Dixon & le duo Âme), Gotham, avait fait son trou et surtout poussée à l’interrogation. Qui se cache dérrière Ten of Walls ? Nous on pencherait pour un tandem qui aurait de la gueule, genre Henrik Schwarz (un habitué de Innvervisions) et un instrumentiste sorti de dérrière les fagots. Vous en pensez quoi ?

Acide Citrique #3 : Say Lou Lou – Better In The Dark sur Sony Music
le 25 novembre prochain

Nous n’avons pas pour habitude de nous complaire dans un genre de musique plutôt convenu est pas très innovant. A l’image d’une Pop un peu conventionnelle et uniformisée ces dernières années, le duo «Say Lou Lou» aurait pu nous passer sous le nez. Un premier EP sur Kitsuné en 2012 et un deuxième en mai dernier sur A Deux Records et le duo était lancé. On a voulu le glisser dans cette sélection pour l’atypicité du duo ! Des jumelles aux voix enchanteresses sur des mélodies langoureuses, voilà toutes les promesses de Say Lou Lou et de leur Dream Wave.

Amertume #4 : Malcolm B – Vad Du Vill sur Hemmalaget
sortie le 1er novembre dernier

Du Rap Suédois ? Pardon ? Oui on s’est permis une petite fantaisie. On s’est dit que ce n’était pas le genre de musique que vous écouteriez tout seul, donc pas mal de vous la faire découvrir. Ca c’est sûr, ça sort de l’ordinaire. Le rappeur Malcolm B (à ne pas confondre avec un obscur DJ Malcom B) a commencé son activité en 2012. Talent tout neuf donc comme dirait l’autre ! Déjà 50 000 fans sur facebook et des productions bien sympathiques qui nous font penser aux Rap des années 90’s en France. L’EP «Vad du Vill» (Ce que vous voulez en français) est entraînant et ravira vos attentes un peu groovy de cet automne.

Surprise du chef #5 : Renart – Et Le Rêve des Absents sur Dawn Records
sortie le 4 novembre dernier

Petit aparté régionaliste avec la dernière sortie de Dawn Records (label lyonnais bien évidemment). Renart s’est octroyé le luxe de se produire sur ce jeune label afin de raconter par sa Techno scientifique et chirurgicale des contes électronique de plus en plus élaborés. Cette fois-ci on se retrouve plongés dans des paysages apocalyptiques et des ciels étoiles, tout cela sur un fond sonore épuré et envoûtant. A vous de juger !

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The Bittersweet Symphonyhttp://www.lemauvaiscoton.fr/musique/the-bittersweet-symphony-techno-house-minimal-marek-hemmann-bittersweet-freude-am-tanzen/ http://www.lemauvaiscoton.fr/musique/the-bittersweet-symphony-techno-house-minimal-marek-hemmann-bittersweet-freude-am-tanzen/#comments Fri, 23 Aug 2013 15:49:08 +0000 http://www.lemauvaiscoton.fr/?p=19446 Marek Hemmann, c’est ce DJ allemand originaire de Thuringe (il y a des mots comme ça qui sonnent pas hyper classes), à cheval entre la House, la Techno et voire même l’expérimentale. Il est défini par ses confrères et la critique comme un très grand connaisseur du son, comme un magicien des sonorités. L’artiste, aux allures franchement geek, a mariné pendant sa jeunesse dans le bocal expérimental de la zone de Gera (code postal : 07545 – 07557). Il a ainsi entendu pendant toute sa période de gestation créative un fond sonore pêchu, rythmique et en perpétuelle recherche d’innovation. Il commencera d’ailleurs son initiation musicale en prenant pour compagnon de rêverie une guitare qu’il a électroniquement modifiée, lui conférant ainsi une possibilité infinie de possibilités sonores. C’est bien cela qu’il aime le petit Marek : avoir à sa disposition un champ de création sans limite devant lui.


marek-hemmann

 

Du grand public connaître il se fait en 2009 avec son album In Between (phrase sponsorisée par Maître Yoda). Cet album était une ode à la Deep House avec le désormais incontournable Gemini qui lui avait valu les lauriers de toute une jeunesse en ébullition et avide de House cuivrée. Même si l’album a permis la montée en puissance de l’artiste, il n’en restait pas moins un zeste de créativité en moins. On ne saurait pas exactement dire pourquoi mais il manquait quelque chose, c’était une première production et ça se voyait. En tout cas tout cela était resté très prometteur pour la suite. On en est donc venu à maintenir la connexion avec Marek Hemmann en attendant ce fameux « second jet », plus mature. Et bah on a bien fait d’attendre ! Ô instinct quand tu nous tiens ! L’album Bittersweet est cette fois-ci nettement plus travaillé, on sent qu’il y a de la recherche, des retouches, un travail, bref des nuits blanches derrière ce LP.
Le label auquel il appartient n’est certes pas une grosse structure mais à au moins le mérite de conserver des artistes du cru teuton. On y retrouve surtout une musique minimaliste et une empreinte Techno très visible avec des DJ’s comme Gathaspara ou Douglas Greed , qui sont des monstres de la Techno allemande.

Bittersweet (..Symphonyyyyyy yeah yeah » comme le chantait The Verve) est donc l’album qu’il fallait à Marek Hemmann. C’est un album qui regroupe beaucoup de choses, beaucoup d’influences et surtout offre une pléiade d’environnements différents d’une piste à l’autre. Certes les codes des genres ne sont pas forcément tenus (n’en déplaise aux pseudo puristes), mais l’album fait preuve d’une inventivité et d’un calibrage assez peu commun pour un si jeune artiste.Il passe ainsi de la Techno à la House en insufflant des sonnets de guitare parfaitement exécutés. On retrouve une fraîcheur propre à la Deep House qui a le mérite d’aller un peu plus loin que la trouvaille du saxophone apposée à du rythme (restant somme toute très plaisante). On retrouve même un peu de Progressive dans la construction de l’album. La Progressive, on le rappelle rapidement, c’est ce genre de musique électronique (ou non d’ailleurs) qui s’attache à faire des patchworks de genres musicaux. Ainsi dans la musique de Marek Hemmann, on peut déceler des instrus très House, couplées à des rythmiques qui s’apparentent à une Techno Old School. Marek Hemmann nous propose donc tout un horizon musical qui fait de son univers créatif, une palette unique. On reste quand même dans une atmosphère et une conception musicale très germanisante. On s’explique. Les basses restent omniprésentes et surtout jalonnent chaque morceau de l’album. Les basses sont davantage dans une optique obscure, paradoxalement aux instrus qui respirent la jovialité.

Il est assez difficile de vous proposer quelques pistes phares pour cet album, sachant qu’elles sont difficilement dissociables les unes des autres. En effet on pourrait voir deux albums dans Bittersweet : un premier segmenté en différentes tracks aux univers bien différents et un deuxième, totalement uniforme et qui s’écoute d’une traite et s’inscrit dans une cohérence Techno Progressive intéressante.
Bon on vous met quand même sur la voie en vous incitant à davantage vous tourner vers un Zunder, qui s’impose comme le pilier de l’album. Un tempo haletant et des piqures sonores très agréables à l’écoute.
Xativa qui ouvre l’album est une manière de planter le décor : décor musical lunaire, claviers astronomiques, on se croirait dans la file d’attente d’un vol pour Mars ( qui est d’ailleurs le nom de la piste suivante).
Enfin on vous conseille vivement de vous arrêter 4:51 sur Stripped. Avec un rythme et un fond sonore qui montent en puissance au fil du morceau, elle reste à notre sens la piste la plus réussie de l’album.

Pari réussi pour Marek Hemmann. Après un album en demi-teinte en 2009, le Thuringeois (non y a pas c’est vraiment trop moche) nous fait plaisir avec son LP. Un album réfléchi et cohérent, qui s’appuie sur plusieurs leviers musicaux. Consommation conseillée : où vous voulez et quand vous voulez (comme Scarlett Johansson).


 

Liens : https://www.facebook.com/marekhemmann.music?fref=ts

http://www.freude-am-tanzen.com/

https://soundcloud.com/marekhemmann

http://www.marekhemmann.de/

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